• Coeur de cendre


    L'ennui la guerre l'ivresse façon non classique de reprendre l'histoire de la guerre et de la paix. Ville assiégée, tout peuplé et assiégé, le soldat attend pendant des heures derrière le mur. Je passe de l'autre côté, je m'assoie dessus, j'écris dessus. Sensible à la gravité de la tragédie. La vie est courte et la journée est longue. Les pouvoirs verticaux propres de leur propre terrain, de l'autre côté de la planète. Un travail dans le sens du changement, accueillir l'écrivain, l'écriture, celle de l'autre et pas de soi. Exclamation, interrogation. J'écoute, je suis sur les ondes graves la première seconde, puis sur l'aiguë la seconde d'après. Je ne sais quoi ni pourquoi. A cause des nuages les journées vides remplissent ma mort d'un retour improbable de la fabrique de mon ombre en face des coupes franches ponctuées de notes.
    La transparence des appartements, la promiscuité, l'arpentage des rues, les impraticabilités des poussières dominantes des chaînes de vêtements brodés bordés de bâtiments à trois étages. Le nom des voies foisonne en mode commun. L'aventure de l'achat aux accidents domestiques. Difficulté de décider pendant l'événement de ce qui me sauvera.

  • Commentaires

    1
    Lundi 16 Janvier 2006 à 20:52
    accueillir
    l'écriture, l'écrivain; Ton univers est un refuge où de jour en jour il fait bon de revenir réfugier quelques instants son plaisir de te lire...
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