• Aléa non daté



    Dérobé dans les champs bleus de l'enfance les rimes font des doléances. J'utilise des notes tombées du cahier aux lignes invisibles. De la main, je suis les parcours de mes pensées pour mieux décortiquer les pistes repérées. Il tombe de fins grains de sables, sans cesse depuis le début de ma nuit. Le temps s'arrête dans les royaumes oubliés ou le soleil meurt lentement. J'appui sur pause et les foules en action ne bougent plus. Petit à petit chacun se transforme en statut d'albâtre, premier pas vers l'éternité.

  • Commentaires

    1
    Lundi 31 Juillet 2006 à 11:20
    Appuyer sur pause
    n'est pas une si mauvaise idée... moi, je suis en pause, les gens gravitent tout autour de moi... et pourtant ils ne me voient pas... ils continuent leur course folle et moi, je reste là, immobile, insensible, figée comme une statue de pierre...
    2
    Lundi 31 Juillet 2006 à 21:29
    Je voulais te dire
    bravo pour ce blog où les mots sont poétiques et les images oniriques. Je l'ai découvert seulement il y a quelques jours et je vais continuer à l'explorer. Te voilà donc dans ma blogroll. A bientôt.
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